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Por:admin el 22 de décembre de 2017

BASÉE SUR TROIS AXES CENTRAUX

Par Jim Taylor

Nombreux sont ceux qui essayent de développer une musculature hors norme, mais très peu sont ceux qui y parviennent réellement, car c’est un fait, si nous ne nous penchons pas sur les trois axes essentiels de la croissance, les résultats seront médiocres, et se feront même rares.
C’est pour cela qu’il est conseillé de suivre une stratégie qui prenne en considération chacun de ces trois axes responsables de l’hypertrophie musculaire si votre objectif est de vous développer dans un degré supérieur à celui de la moyenne.

Le culturisme est un des sports les plus compliqués qui existe, fondamentalement parce que votre succès dépend de plusieurs facteurs, à la différence de la plupart des spécialités sportives où le succès se remporte durant la compétition, dans ce sport, ce qui se passe à l’extérieur du gymnase a autant d’importance voire plus que ce qui se passe dans la salle de muscu.
Donc, ceux qui se préoccupent uniquement de s’efforcer au gymnase s’arrêtent à un développement musculaire modéré. Pour atteindre des muscles au gros volume, il est indispensable de prendre en compte tous les aspects favorisant la croissance des fibres musculaires.
La réalité est que dans tous les sports, l’athlète se centre sur une seule dimension, comme dominer l’art du ballon, de la raquette, sauter le plus haut possible, ou le plus loin, courir le plus vite, lancer plus loin, nager plus vite, etc. Chaque athlète essaye d’arriver au maximum dans sa spécialité et pour cela, il s’efforce de dominer sa capacité spécifique, mais lorsque l’entraînement termine, il n’y pense plus et peut suivre une vie normale.
Ce n’est pas le cas des culturistes, qui doivent rester concentrés sur leur sport pratiquement les 24 heures de la journée, sept jours sur sept, car pour réussir à faire en sorte que les muscles se développent et continuent de croître, il faut être toujours au courant de tous les facteurs qui contribuent à cette croissance.
Il faut donc être très méticuleux avec au moins les trois axes essentiels permettant d’engendrer l’hypertrophie musculaire.

Premier axe : l’entraînement

Lorsqu’il s’agit de faire croître le volume et la force des muscles, la première condition requise indispensable est l’entraînement avec résistances progressives.
Mais le culturiste n’a pas une limite concrète au moment de s’exercer, puisqu’étant donné que l’objectif est de stimuler les muscles à se développer de plus en plus, il n’atteint jamais un point optimum ou final. Ce n’est pas que le culturiste cherche à augmenter indéfiniment la durée de ses entraînements, ni le poids qu’il soulève, mais le volume de ses muscles et dans la mesure où c’est quelque chose que le corps refuse de par nature, il faut se creuser la tête pour trouver des formules et des systèmes pour les obliger à continuer de croître.
Le muscle se développe lorsqu’il est obligé de s’adapter à une tâche quotidienne à laquelle il n’est pas habitué, comme soulever un poids durant une série d’un certain nombre de répétitions, mais ce dernier s’adapte vite et lorsque cela se produit, le progrès s’arrête. La capacité d’adaptation du corps est impressionnante et c’est pour cela qu’il faut le surprendre en permanence, car lorsqu’il s’adapte à l’effort, le progrès s’arrête et la stagnation apparaît.
En d’autres termes, à partir du moment où les muscles s’affrontent à un défi surmontant sa capacité actuelle (soit un poids, ou une quantité globale de travail, comme totale de séries et reps), ces derniers seront obligés de croître en force et en volume afin de pouvoir compléter cette tâche. Et c’est ici que se produit la croissance.
Toutefois, il existe de nombreuses variables qui jouent sur la réponse du muscle à l’exercice, c’est pour cela qu’il faut toujours les avoir à l’esprit pour réaliser les ajustements lorsque l’on se retrouve face à une diminution ou un arrêt des progrès.
Je vais vous résumer ceux que je considère comme étant les trois facteurs de base de l’entraînement.

Premier facteur : récupération optimale  = croissance

Avant de rentrer directement dans le vif de l’entraînement, laissez-moi vous souligner le fait que les muscles ne peuvent se développer que s’ils récupèrent du stress que suppose l’exercice avec poids. Cette activité constitue avant tout une usure physique, un drainage d’énergie que le corps doit récupérer en priorité. En d’autres termes, après un matraquage au gymnase, le corps n’a qu’une mission : récupérer l’énergie perdue.
Ensuite et seulement après, il réparera les tissus musculaires et la croissance aura lieu. Je souhaite mettre l’accent sur ce point car si vous ne le comprenez pas bien, vous échouerez même si vous vous entraînez dur. Matraquer avec dureté est bien, très bien, mais je le répète une fois de plus, cela génèrera de la croissance si vous êtes capables de récupérer de l’usure.
Par conséquent, la routine doit être conçue de telle sorte qu’elle vous permette de vous entraîner dur, mais il ne faut jamais tomber dans le surentraînement car cela suppose un manque de progrès, voire même une régression. Comment s’assurer de ne pas tomber dans le surentraînement et récupérer complètement ? C’est simple, utilisez une routine qui n’inclut pas trop de quantité de travail et prenez-vous plusieurs jours de repos hebdomadaires pour laisser la possibilité au corps de récupérer.
À partir du moment où vous ne vous entraînez pas plus de quatre jours par semaine, lundi, mardi, jeudi et vendredi, que vous ne faites pas trop de séries à chaque séance (nous en reparlerons ci-dessous) et que vous dormez vos huit heures de sommeil par nuit, le corps sera dans un état optimum afin de pouvoir progresser.

Deuxième facteur : résistance progressive = hausse de force et volume
C’est évident que si le muscle s’hypertrophie par le biais de l’emploi d’une charge, alors plus cette charge sera grande, plus le muscle qui la soulève grossira. Cela va de soi. Donc, le facteur numéro un de l’entraînement est de se procurer par tous les moyens un poids de plus en plus gros à soulever. Mais toujours dans la marge que marque la propre capacité de récupération. Pas la peine d’être un ingénieur spatial pour en déduire que plus on s’entraîne dur, moins le volume de travail sera élevé. Vous pouvez faire une série au maximum de votre capacité absolue, mais vous ne pourrez pas en faire cinq à la même intensité, ni dix avec la même dureté que les cinq.
Plus vous augmenterez la quantité de travail, moins vous pourrez appliquer d’intensité. Mais comme le muscle se développe plus pour la qualité que pour la quantité de l’entraînement, je vous suggère de ne pas utiliser plus de trois exercices pour un gros muscle et deux ou trois séries maximum de chacun (cela n’inclut pas celles d’échauffement), c’est-à-dire des séries réalisées à la limite de votre capacité. Pour les groupes plus petits, utilisez uniquement deux exercices différents.
Combien de poids utiliser ? Le maximum qui vous permette de réaliser de six à huit répétitions correctes par série pour les groupes de la partie supérieure et 10-12 pour les jambes. Lorsque vous arrivez à la marge supérieure des répétitions, ajoutez plus de poids et recommencez avec le chiffre inférieur.
C’est le principe de surcharge progressive, qui constitue la racine même du développement musculaire.

Troisième facteur : éviter l’adaptation = progrès continu
C’est clair, après quelques premières séries d’échauffement, vous devez vous entraîner le plus dur possible, en utilisant un style strict au moment d’exécuter les exercices, mais en modérant le volume total de travail et en faisant en sorte d’augmenter le poids le plus possible. Cela devrait suffire pour croître jusqu’à atteindre les limites génétiques de chacun, mais de la théorie à la pratique, c’est différent.
Il arrive un moment où tout type de stimulation, lorsqu’elle est maintenue pendant un certain temps, active la capacité d’adaptation du corps à cette tension, moment où elle cesse d’être productive en termes de production de croissance.
Par conséquent, si après avoir été un certain temps à suivre un type d’entraînement, ce dernier cesse d’être efficace pour produire le développement des muscles et que la réponse n’est pas d’augmenter le volume de travail, puisque comme nous l’avons vu, cela met en danger la capacité de récupération et le progrès, alors que faire ?
La réponse est de réaliser des changements constants pour éviter l’adaptation à un même type de stimulation.
Il s’agit du secret des culturistes avancés, la variété constante de leurs programmes. Puisque la hausse continue des poids n’est pas possible, il faut introduire des changements dans la manière de s’entraîner pour obliger les muscles à chercher à nouveau l’adaptation et ainsi de suite.
Ces changements n’ont pas à être radicaux, il suffit dans une première phase de changer l’ordre des mêmes exercices, si bien que si vous effectuez le squat et la presse, inversez l’ordre et faites dans un premier temps la presse et ensuite les squats, vous pouvez même faire la même chose avec les groupes musculaires, donc par exemple vous travaillez le pec et les biceps, vous faites d’abord le biceps et ensuite le pec, ou vous combinez le pec et les épaules, ou pec et triceps, voire même pec et ischios.
Le changement suivant consiste à utiliser différents exercices pour un même groupe, donc, si vous faites habituellement la presse avec barre, faites-la avec haltères ou sur machine, ou le dips, etc. Tout changement incitera une réponse de stimulation face à la nouveauté que cela suppose.
Je ne vous conseille pas de changer le schéma de répétitions, puisque dans tous les cas, se maintenir dans le rang indiqué en utilisant le poids maximum constitue une assurance de croissance, pour l’ampleur de la surcharge, donc continuez avec un nombre de reps modéré qui vous permette d’utiliser des poids considérables.
Dans une deuxième phase de changements, vous pouvez introduire les séries dégressives, les superséries, les répétitions forcées, les lentes, celles de phase négative accentuée, mais variez également les angles de travail, etc.
Votre esprit fixe les limites dans la variété, donc elles sont illimitées.

Deuxième axe : l’alimentation

Après l’entraînement, la deuxième dimension est constituée par l’alimentation. S’il est vrai que sans l’entraînement approprié, on ne peut pas déclencher la réponse d’hypertrophie, on ne peut pas non plus y parvenir sans une bonne alimentation, et le rendement physique ne peut donc pas être optimum, ni bien sûr la croissance musculaire.
Pour comprendre l’importance d’une bonne diète, il suffit de se souvenir que toutes les substances, absolument toutes celles que l’organisme utilise, comme celles pour générer de l’énergie, réparer leurs structures et bien sûr pour développer des muscles beaucoup plus grands, doivent être obtenues par le biais des aliments. À l’exception de l’air et l’eau, la vie dépend des matériaux que nous absorbons à travers la nourriture.
Dans le cas d’un culturiste, dont l’objectif est de s’entraîner au maximum au gymnase pour accumuler de grandes quantités de tissu musculaire, l’alimentation est le seul véhicule capable de s’entraîner avec dureté et en plus générer de nouveaux tissus musculaires. Sans le combustible approprié, on ne peut pas demander aux muscles qu’ils soient capables de générer l’intensité maximale, qu’ils se réparent et se développent, car tout cela a un coût métabolique et un coût de matières premières, qui ne peuvent être obtenues que par le biais d’une alimentation riche.
Par conséquent, la diète d’un culturiste doit être très abondante, mais en même temps sélective.
Pour commencer, les aliments nous apportent principalement des calories que le corps utilise pour produire de l’énergie, ces dernières proviennent des trois macronutriments principaux, qui sont les graisses, les glucides et les protéines. Les premières contiennent neuf calories par gramme, alors que les deux autres seulement quatre pour la même quantité d’aliment. Chacun de ces trois principes ont une fonction de base dans le corps, par exemple, les graisses fournissent de l’énergie, mais sont également une partie structurelle de certains tissus, les glucides constituent principalement la source de combustible énergétique, alors que les protéines sont les blocs structurels de tous les tissus et structures de l’organisme, en particulier des muscles.
Les meilleures sources de ces nutriments sont, dans le cas des graisses, les huiles végétales, comme celle d’olive, de colza, de lin ou de carthame. On retrouve aussi les fruits secs, certains fruits comme les avocats et les poissons bleus, qui apportent les graisses insaturées, c’est-à-dire les salutaires. Il est important de souligner le fait que les graisses font partie de plein d’autres aliments mais sous forme saturée, un état nocif pour la santé contribuant en plus en particulier à augmenter les dépôts de graisse corporelle. Parmi ces aliments, on retrouve les boîtes de conserve, la charcuterie, les fromages affinés, tout ce qui est lié à la malbouffe et aux plats préparés, ainsi qu’à la viennoiserie et la pâtisserie industrielles.
Les sources de glucides qui conviennent le plus sont les flocons d’avoine, les céréales complètes, les fruits, les légumes verts et légumes feuilles, les légumes secs, les tubercules comme les pommes de terre, les patates douces et les pains complets.

Les protéines sont obtenues des viandes de tout type, les œufs, les volailles, les poissons et fruits de mer mais aussi des produits laitiers.

Un culturiste a besoin de suivre une diète où les trois principes immédiats sont présents, même si en diverses proportions, en fonction de ses objectifs et de son propre métabolisme, puisque certains ont tendance à grossir, alors que d’autres expérimentent de grandes difficultés pour gagner du poids.
Les protéines doivent constituer la partie la plus importante de la diète dans tous les cas, car elles sont le moyen par lequel le corps obtient les blocs structurels, les acides aminés, avec lesquels construire toutes ses structures, y compris les muscles.
Ceux qui grossissent facilement doivent faire attention avec la consommation de graisses et de glucides, qui peuvent représenter respectivement 10 et 30 % de la diète. Pour ceux qui ont du mal à augmenter leur poids corporel, ils peuvent augmenter ces pourcentages à 20 et 40 %, le reste est par conséquent couvert dans les deux cas par les protéines.
Arrivés à ce point, je souhaite mettre l’accent en particulier sur le fait que la répartition des aliments doit se faire en petits repas tout au long de la journée, si possible toutes les trois heures environ, car de cette façon, le corps assimile mieux les nutriments et dispose constamment de matériaux constructeurs dans le sang.
Certains experts signalent que la diète peut avoir plus d’importance que le propre entraînement afin d’obtenir de gros muscles, je ne vais pas discuter les pourcentages d’importance d’un facteur et de l’autre, mais n’oubliez pas ce détail, donc mieux vaut être sérieux avec votre diète si vous espérez atteindre les meilleurs résultats.

Troisième axe : les niveaux hormonaux

Alors, une fois avoir vu l’importance de s’entraîner dur, en évitant de tomber dans le surentraînement afin de permettre la récupération, ainsi qu’en établissant la diète correcte apportant les nutriments pour permettre de s’entraîner comme un titan mais aussi pour renforcer la croissance, sur quoi devons-nous nous pencher ? Une chose très importante : les niveaux hormonaux.
Les hormones sont ces petits messagers chimiques qui régulent et gouvernent toutes les fonctions de l’organisme et il a été démontré que les valeurs de certaines hormones sont essentielles pour que la croissance corporelle ait lieu. Dans le cas des culturistes, l’intérêt se centre sur celles qui ont une activité anabolique, et il y en a deux en particulier : la testostérone et l’hormone de croissance. Une petite hausse de ces dernières peut signifier la différence entre croître ou non.
Leur importance sur le développement est telle que l’on a pu vérifier lors d’une étude la manière dont les sujets qui ont ingéré de la testostérone exogène, ont (sans même s’entraîner) observé un indice de croissance musculaire plus important que d’autres qui se sont entraînés et qui présentent un déficit dans leurs niveaux de cette hormone.
On sait que l’entraînement avec poids agit de manière positive sur ces dernières, en augmentant leur libération durant l’exercice intense, mais il existe d’autres moyens naturels de favoriser la production de ces hormones, constituant ainsi une garantie de meilleur développement corporel.
Par conséquent, la troisième dimension du succès consiste à stimuler la sécrétion de la testostérone et l’hormone de croissance.

Stimuler naturellement la testostérone
Le TEST RF 05 de Future Concepts est un ergoceutique conçu exclusivement pour améliorer la production naturelle de testostérone.
Pour cela, il combine trois ingrédients botaniques qui ont la capacité particulière de stimuler le propre organisme pour qu’il libère une plus grande quantité de testostérone. Il s’agit du tribulus terrestris, du fenugrec et de la muira puama, et leur efficacité a été prouvée, aussi bien de manière empirique que scientifique.
La combinaison des trois composants donne lieu à un effet de synergie par lequel l’organisme répond en libérant une plus grande quantité d’hormone masculine, qui constitue une garantie sûre de développement musculaire.
Toutefois, le corps a une enzyme aromatase qui s’active en présence de niveaux élevés d’androgènes et grâce à un processus chimique, il convertit une partie de ces derniers en œstrogènes qui malgré leurs différentes fonctions dans l’organisme, sont chimiquement très semblables.
Cet effet est communément connu comme aromatisation et fait qu’une partie de la testostérone circulante se transforme en œstrogènes avec les effets négatifs que des quotas élevés de ces hormones peuvent avoir chez l’homme.
Les résultats les plus caractéristiques sont la gynécomastie, ou augmentation du tissu entourant la glande mammaire et l’augmentation de l’adiposité générale, associée avec la rétention de liquides.
Le TEST RF 05 a un autre composant végétal incorporé à la formule pour éviter précisément cette éventuelle aromatisation, il s’agit du beta sitostérol, une flavone avec l’action particulière de l’inhibition de l’enzyme aromatase.
Une autre conséquence non désirable qui peut se produire lorsque des quantités substantielles de testostérone circulent dans le corps est l’augmentation de DHT, dihydrotestostérone, un métabolite qui se produit durant le métabolisme de l’hormone principale et dont on a vérifié qu’elle affectait la prostate en l’agrandissant, et cela peut être l’origine de problèmes fonctionnels et même d’affection cancérigène de cette glande. La DHT affecte aussi les follicules du cheveu et est à l’origine de l’accélération de la calvitie masculine. L’extrait de sabal (le cinquième ingrédient de la formule), un palmier nain poussant dans les zones arides des États-Unis, minimise cette conversion en DHT.
En dernier lieu, cet ergoceutique a un sixième composé botanique dans sa formule : un extrait de l’ortie blanche.
Certaines études ont démontré qu’il possédait la qualité de libérer la testostérone de la SHBG (Sex Hormone Binding Globulin), une protéine sanguine que le foie produit et qui adhère normalement à l’hormone dans le sang et la rend inerte et inefficace, puisqu’elle se convertit en une molécule trop grande et ne s’ajuste pas à ses récepteurs.
Entre 30 et 60 minutes avant l’entraînement, c’est le moment idéal pour prendre une dose de TEST RF 05.
Les jours où l’on ne s’entraîne pas, il est conseillé de le prendre au lever le matin, du lundi au vendredi, en se reposant le week-end et en l’utilisant sur des cycles de huit semaines consécutives maximum, suivies de trois ou quatre autres semaines de repos.

Stimuler naturellement l’hormone de croissance
Dans ce cas, on peut y parvenir par le biais du GP 01.
Cet ergoceutique de Future Concepts affecte principalement l’hormone de croissance, mais stabilise également la testostérone.
Il s’agit d’une formule en poudre à diluer dans de l’eau et à boire au coucher, de préférence une ou deux heures après le repas.
La célèbre hormone de croissance (HC) est un peptide de 191 acides aminés secrétés par la glande pituitaire en réponse à la stimulation de l’hypothalamus et elle est responsable de la croissance de tous les tissus corporels, y compris les muscles, tendons et ligaments. En plus de ses actions purement anaboliques, elle exerce également d’autres de type lipolytique, c’est-à-dire qui active l’élimination de la graisse sous-cutanée, quelque chose de positif pour les culturistes.
La plus grande sécrétion naturelle de cette hormone se produit dans les 90 premières minutes de sommeil, raison pour laquelle le GP 01 s’utilise avant de se coucher.
Mise à part cette production nocturne principale, l’HC se libère par petits à-coups en réponse à différentes situations, comme les altérations du pH, le manque de glucose, le jeun, etc. et une fois arrivée dans la circulation, elle est métabolisée dans le foie pour produire d’autres substances chimiques comme les facteurs de croissance IGF, qui en réalité sont les véritables responsables de la croissance finale.
Dans le GP 01, il y a plusieurs agents naturels capables d’augmenter substantiellement la sécrétion naturelle de cette hormone en se combinant entre eux.
La glutamine est un acide aminé dont la capacité pour augmenter la sécrétion d’hormone de croissance est largement démontré. Une des études les plus célèbres fut réalisée dans la State University College of Medicine en Louisiane, USA, où les chercheurs ont donné à un groupe de neuf sujets sains, une dose de deux grammes de glutamine dissoute dans une boisson de cola 45 minutes après le petit-déjeuner. 30 et 60 minutes après l’ingestion, on a pu constater que les niveaux dans le sang de glutamine avaient augmenté énormément et comme à partir de 90 minutes, ces derniers revenaient à la normalité, mais la surprise est survenue en vérifiant à ce moment que huit des neuf sujets expérimentaient une élévation considérable de l’hormone de croissance dans le sang (Welbourne 1995).
On pense que la glutamine est détectée par la pituitaire qui l’interprète comme un changement dans le pH et secrète l’HC pour la normaliser.
Mais cet acide aminé effectue de nombreuses autres fonctions dans le corps, il constitue entre autre, la source d’énergie des cellules intestinales, si bien que la plus grande partie de l’ingestion par voie orale n’arrive jamais dans le sang.
Le GP 01 contient quatre mille milligrammes de glutamine peptide, c’est-à-dire avec liens peptidiques, car dans cette forme, les cellules intestinales ne la reconnaissent pas et davantage d’acides aminés arrivent dans le sang, donc son efficacité est plus importante.
Un autre acide aminé qui a donné des résultats très positifs dans ce sens est la glycine.
En réalité, une étude menée au Japon a démontré qu’une dose de six grammes, justement ce que contient le GP 01, était capable de quadrupler la libération normale d’HC.
Un autre composé du GP 01 est formé par deux molécules d’ornithine et une d’alpha ketoglutarate parce que cette combinaison s’avère également positive pour augmenter la libération du facteur de croissance similaire à l’insuline, IGF 1 (Moukarzel et al. 1994), un dérivé de l’hormone de croissance.

Future Concepts a incorporé deux acides aminés de plus au GP 01, qui ont la faculté d’activer la sécrétion de cette hormone lorsqu’ils sont administrés ensemble.

Il s’agit de l’arginine et la lysine hydro-chlorhydriques en dose de quatre grammes. L’étude la plus célèbre à ce sujet fut celle réalisée par Isidore en Italie.
Certains travaux ont démontré qu’une déficience de potassium peut conduire à une diminution des niveaux sanguins d’hormone de croissance et d’IGF 1. On ne sait pas bien pourquoi, mais suite à son administration orale, les niveaux hormonaux se stabilisent.
La même chose se produit avec la niacine (acide nicotinique), une substance appartenant au groupe de vitamines B que personne ne pouvait associer avec la production hormonale, jusqu’à ce que plusieurs études, et en particulier celle de Murray et al (1995) détecte qu’elle augmentait de 500 % la libération normale d’HC, c’est pourquoi le potassium et la niacine font aussi partie du GP 01.
Le GP 01 contient également de la L-théanine, un acide aminé que l’on trouve de manière naturelle dans les feuilles de thé. Sa singularité est qu’elle peut traverser la barrière hémato-encéphalique et arriver au cerveau, où elle exerce des actions psycho-actives.
Les chercheurs ont pu vérifier que la L-théanine exerce ses effets en augmentant les niveaux d’acide gamma butyrique (GABA), ainsi que ceux de sérotonine et de dopamine et qu’en plus elle présente des milliers de micromolaires avec les récepteurs AMPA, Kainate et NMDA. D’autre part, cet acide aminé favorise la production de sommeil profond, d’ondes alpha, dans le cerveau. Alors elle a une double fonction, parce qu’elle aide à libérer davantage d’hormone de croissance et en même temps elle favorise un sommeil réparateur, un facteur également essentiel pour la récupération et le développement musculaire.
Toutes ces substances sont d’origine naturelle, c’est-à-dire qu’elles existent toutes dans les aliments et n’ont pas d’effets négatifs, en plus, le fait d’être combinées entre elles, les rendent plus efficaces pour l’effet synergique, surtout si on les ingère en se couchant, au moment où l’organisme est prêt à produire sa plus grand sécrétion, c’est-à-dire durant la première phase de sommeil.
Mais dans le GP 01, on trouve aussi d’autres combinaisons de nutriments qui ont démontré leur capacité pour élever les niveaux nocturnes de testostérone.
Concrètement, cette formule a été présentée dans une étude devant le congrès de médicine sportive des États-Unis par les laboratoires Balco de Californie ainsi que les docteurs Brilla et Conte et fut publiée dans le prestigieux Journal of Exercise Physiology (Brilla and Conte, 2000).
L’étude s’est développée en suivant des protocoles très stricts avec placébo et à double aveugle, avec 27 joueurs de football américain.
Deux groupes furent formés, l’un reçut un placébo, c’est-à-dire une substance inerte, et on a administré à l’autre 450 milligrammes de magnésium aspartate, 30 de zinc mono-méthionine aspartate et 10,5 de pyridoxine, ou vitamine B6 par jour. Les prises de sang à la fin de l’étude ont détecté une augmentation significative de la testostérone libre et du facteur de croissance similaire à l’insuline, IGF 1 dans le groupe qui a ingéré les minéraux aspartates.
En même temps, on a mesuré la force par le biais d’un instrument dynamométrique Biodex et on a vérifié que le groupe en question avait gagné beaucoup plus de force que celui du placébo.
Une dose de GP 01 à l’heure de vous coucher assure un sommeil profond et réparateur, tout comme des quotas d’hormone de croissance et de testostérone supérieurs à la moyenne.

Une stratégie basée sur trois axes fondamentaux

Un aspect aussi complexe que la croissance des muscles, où il y a tant de facteurs impliqués, ne peut être abordé avec des garanties de succès d’une seule approche, mais au moins depuis les plus importants.
À mon avis, et d’après mon expérience, les trois acteurs les plus importants dans ce processus sont l’entraînement, l’alimentation et les niveaux hormonaux.
Dans ces pages, j’ai voulu démontrer la façon de pouvoir optimiser de manière naturelle les trois.
Maintenant, mains à l’œuvre…