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L’art et la manière d’activer l’utilisation de la graisse

Par le Docteur Groul

Même si parfois nous n’avons pas de définition toute prête du terme “découpé”, nous savons tous de quoi il retourne, au quotidien sportif. Comme le disait si bien un culturiste de compétition, “c’est avoir une peau si fine, qu’on puisse presque voir le sang circuler”.
Chez le grand public, il suffira de perdre un peu de graisse pour éviter l’accumulation excessive de tissu flasque sur certaines régions corporelles et se considérer “en forme”.
En culturisme, cela ne suffit pas. Là, il faut être découpé jusqu’aux os.

Beaucoup de nutritionnistes n’ayant pas de rapport avec notre sport, affirment que les diètes suivies par les culturistes de compétition ne sont pas bonnes pour la santé, car en général elles manquent de certains nutriments vitaux, tandis qu’elles en apportent d’autres en quantités excessives. Et, du point de vue de la santé, ils ont probablement raison, car les culturistes de compétition font une diète de définition pendant laquelle la santé est reléguée à un plan plutôt secondaire.
Les pratiques des culturistes appartiennent exclusivement à la préparation de ces athlètes et ont peu ou rien à voir avec les objectifs du reste de la population, pour laquelle il suffit d’éliminer un peu de poids et d’avoir un corps mince et en bonne santé. Se découper, c’est autre chose.
Non, il ne s’agit même pas de mincir. Car, à bien y réfléchir, de nombreux pratiquants possèdent des abdos parfaitement dessinés et même une bonne vascularité, mais restent à tout prendre maigres comme un coup de trique. Le culturisme, c’est autre chose.
Le culturiste essaiera de se défaire d’autant que possible de graisse, mais en conservant intacte sa masse musculaire, marque d’atelier qui le distingue comme tel. L’impact visuel provoqué par un athlète culturiste est généré par la conjugaison d’une plastique musclée et un pourcentage bas au possible de tissu adipeux.

ÉLIMINER LA GRAISSE, MAIS PAS TOUT À FAIT

Souvent, on exagère ses pourcentages de graisse corporelle, qu’on affirme être plus bas qu’il n’est possible, physiologiquement parlant. Vous avez peut-être entendu dire que Monsieur Untel n’a que 2, voire même 0 pour cent de graisse, ce qui relève pure et simplement du domaine du fantaisisme. Il y a au moins 3 pour cent de graisse dont notre organisme ne s’en défera jamais –il se laisserait plutôt arracher un bras ou une jambe–, car il a besoin d’une certaine quantité de lipides pour que son cerveau fonctionne comme il se doit. La moelle épinière en contient, ainsi que la gaine nerveuse et les membranes cellulaires, sans oublier ceux qui entourent et protègent des organes, comme les reins. Démythifions donc pareils chiffres. Un homme aura les pires difficultés à conserver sa musculature, s’il descend au-dessous de 5% et une femme au-dessous de 11%. Elle cessera d’avoir ses menstrues parce que son organisme ne saurait se passer sans suites fâcheuses d’une réserve de graisse assurant les environ 80 000 calories nécessaires pour faire un bébé.
Les spécialistes ont raison quand ils affirment qu’un culturiste de compétition met en jeu sa santé, car s’il est découpé, il aura à peu près 5% de graisse corporelle et les femmes entre 7 et 9%, des pourcentages plus bas en tout cas que ceux considérés indispensables.
Pour se découper il faut par conséquent réduire au maximum la graisse sous-cutanée, celle stockée sous la peau, tout en préservant celle strictement nécessaire, comme les lipides viscéraux. Mais il faut en même temps conserver sa masse musculaire.

EN QUÊTE D’INCISIONS

Quand il s’agit de réduire son coefficient de graisse corporelle, il est impératif d’ingérer moins de calories. Aucun moyen d’y échapper car, quoi que vous fassiez, votre corps sera obligé d’obéir aux lois de la thermodynamique. Pour éliminer de la graisse, votre corps devra être en déficit énergétique en dépensant un plus grand nombre de calories qu’il n’en ingère. Il n’y a pas d’autre moyen. Bien sûr, vous pourrez réduire moins les calories en augmentant leur combustion, par exemple en faisant de l’exercice. Il est démontré que les personnes qui réduisent seulement leur ingestion de calories, fondent autant de muscle que de graisse, ce qu’il faut éviter à tout prix, en culturisme.
Mais ce n’est pas le seul effet négatif de la simple réduction alimentaire. Celle-ci occasionne un ralentissement du métabolisme basal, lequel est en étroit rapport avec la masse corporelle maigre. Plus vous aurez du muscle, plus votre rythme métabolique sera rapide. Quand vous en perdez suite à une diète sans exercice ou à une privation sensible de nourriture, votre métabolisme se ralentira et tombera dans un cercle vicieux. Il arrivera un moment où vous aurez beau ne pratiquement plus manger du tout, que vous ne perdrez pas un gramme de tissu adipeux à cause de la lenteur de votre métabolisme. Pour l’activer en vue de perdre du poids, il vous faudra stimuler la glande thyroïde. Mais nous y reviendrons.

ACTIVER LE MÉTABOLISME PAR LA COMPOSANTE AÉROBIE

Il est évident qu’un culturiste ne s’embarquera jamais dans une diète sans faire de l’exercice, étant donné qu’il s’entraîne presque quotidiennement. Mais l’entraînement de musculation dépend de l’énergie stockée dans les muscles sous forme de glycogène, provenant des hydrates de carbone, tandis que pour brûler de la graisse il faut l’oxygène apporté par l’exercice aérobie.
Et ceci est peut-être un des sujets les plus controversés dans les cercles culturistes. Quelle quantité d’activité aérobie est nécessaire pour produire un changement significatif de la répartition corporelle ? Et où est la ligne de démarcation qui sépare l’élimination de graisse de la perte de masse maigre ?
Selon un certain nombre d’études, il faut au moins quatre séances hebdomadaires de 30 minutes pour brûler de la graisse. Plus la séance sera longue, plus vous brûlerez du tissu adipeux. Pendant les premières 20 à 30 minutes d’exercice cardio-vasculaire, vous utiliserez un mélange à 50% de graisse et glucose, à moins que l’intensité soit trop élevée : rythme respiratoire vous empêchant de parler normalement, sensation de brûlure musculaire significative de combustion de glucose ou glycogène, ce qui rendrait la séance anaérobie.
Le hic du cardio est que, puisqu’on fait une diète basse en calories et glucides, l’exercice excessif risque de fondre de la masse musculaire, car les longues séances d’activité aérobie augmentent les niveaux de cortisol, l’hormone catabolisante qui dégrade les muscles pour former du glucose. Ceci peut être évité de plusieurs manières.
La première consiste à éviter de faire du cardio du tout. Si votre métabolisme est très actif, vous pourrez probablement vous le permettre. La deuxième, à diviser une longue séance d’une heure en deux de trente minutes (certaines études suggèrent que, pendant la seconde, notre organisme utiliserait l’hormone de croissance pour mobiliser la graisse). La troisième, à faire des séances de trente minutes tout au plus, composées d’intervalles de trois minutes de forte intensité, suivies de trois autres de faible intensité.
On peut également parer aux possibles effets catabolisants de l’exercice cardio-vasculaire par la voie nutritionnelle. Vu que les acides aminés branchés, ou BCAA, sont stockés dans le muscle et brûlés lors de l’activité physique, vous pourrez compenser ce processus en en ingérant trois grammes avant chaque séance de plus de 30 minutes.
La glutamine revêt une importance toute particulière pendant une diète basse en glucides, car celle-ci réduit de jusqu’à 25% les réserves en cet acide aminé. Outre le fait de jouer un rôle fondamental dans le stockage du glycogène, la glutamine peut être utilisée par l’organisme pour former au besoin du glucose comme carburant, voire pour prévenir une hypoglycémie.
Pour éviter d’annuler l’effet éliminateur de graisse de l’exercice aérobie, n’ingérez pas d’hydrates de carbone avant vos séances. Ils déclencheraient un pic d’insuline qui bloquerait la combustion d’acides gras. D’autre part, si les niveaux de glucose et de glycogène sont très bas avant une séance cardio, d’autant plus rapidement commencera l’organisme à entamer la graisse comme seul combustible auquel il peut avoir recours. De là que de nombreux athlètes préfèrent effectuer ce type d’exercice le matin à jeun, ou même après l’entraînement aux poids.

MANGER POUR SE DÉFINIR

La plus grave erreur que l’on puisse commettre quand on désire se découper, consiste à réduire les calories de façon draconienne. Le trop court espace de temps où certains athlètes commencent leur définition avant un concours, un mois ou à peu près, les oblige à réaliser de longues séances d’aérobic et à faire des diètes très basses en calories, avec l’importante perte de muscle que cela comporte.
L’idéal est de se mettre à la diète à environ 12 semaines de la compétition et de ne pas perdre plus d’un demi-kilo ou un kilo par semaine, si vous n’avez pas trop de tissu adipeux à éliminer.
Un kilo de graisse équivaut à quelque 7 000 calories, c’est-à-dire qu’en réduisant de 500 calories votre ingestion journalière, vous pourrez éliminer un demi-kilo par semaine. Si besoin, vous pourrez réduire de l’ordre de 1 000 calories par jour, ce qui se traduira par un kilo d’éliminé par semaine. De nombreuses études indiquent qu’un kilo et demi de graisse est le maximum que notre corps peut éliminer en sept jours. Même si vous ne mangiez rien, vous ne pourriez en perdre davantage, cette limite étant imposée par la gestion de l’environnement enzymatique de notre corps. Toute perte supérieure sera un mélange de graisse, eau et muscle.
La plupart des culturistes trouveront que la diète idéale pour l’élimination de tissu adipeux devra apporter entre 30 et 35 calories par kilo de poids de corps et jour. Autrement dit, si vous pesez 90 kilos, vous devrez manger entre 2 700 et 3 100 calories par jour. Il va sans dire que ces chiffres présupposent que vous vous entraînez.
Le régime alimentaire idéal est celui divisé en cinq ou six repas journaliers d’environ 500 calories chacun. Plus vous ferez de nombreux repas, mieux ce sera, car pareille fréquence favorisera une production modérée d’insuline et la stabilisation du glucose, ce qui vous évitera d’avoir faim. Ne perdez pas de vue non plus que les hauts niveaux de cette hormone entravent sérieusement la perte de graisse.

Les protéines constitueront le nutriment principal de votre diète, suivies des hydrates de carbone, de préférence fibreux, comme les légumes.

Buvez beaucoup d’eau, car elle aide à éliminer les déchets du métabolisme de la graisse et est le meilleur diurétique naturel. Autrement dit, plus vous boirez de l’eau, moins vous en retiendrez. Une diète riche en protéines devra être accompagnée d’eau en abondance. Si vous n’en buvez pas suffisamment, les reins travailleront trop et votre corps démarrera certains mécanismes hormonaux tendant à retenir le liquide coûte que coûte. N’oubliez pas par ailleurs que le muscle est composée de 72% d’eau et que ses besoins en cet élément sont pour le moins importants.
Il n’est donc plus à démontrer que la réduction calorique est essentielle pour se débarrasser du tissu adipeux en trop. Mais qu’en est-il de la composition nutritionnelle de vos repas ? Nous avons établi que l’essentiel de la diète est la restriction, mais, quel type de diète est le meilleur ? Certains répondent fort bien à une simple réduction de graisse dans leurs menus, d’autres conservent la composition de leurs repas, mais ils mangent moins, tandis que d’autres encore, la majorité des pratiquants, réduisent leurs hydrates de carbone. Tout dépend du métabolisme de chacun.
La diète classique de l’époque d’Arnold consistait à augmenter un peu les protéines, afin de contrecarrer les plus grandes dépenses de la précompétition, en conservant en principe les mêmes aliments, mais en réduisant la quantité totale, pour ingérer un plus petit nombre de calories. C’est une approche très confortable et naturelle, qui n’altère pas la chimie corporelle. Si votre métabolisme y répond bien, réduisez la quantité et augmentez quelque peu les protéines.
D’autres préfèrent la diète type conseillée par le Ministère de la santé, où l’on réduit la graisse au minimum, augmente un peu les protéines et beaucoup plus les hydrates de carbone. Cette diète donne de bons résultats à condition que le nombre de calories reste au-dessous de celui de maintien. Elle permet de manger de grandes quantités de légumes riches en fibre, vitamines, minéraux et phytonutriments, excellents pour la santé. Selon la recherche, ces éléments préviennent nombre d’affections même graves, dont le cancer et les troubles cardiaques.
Ces diètes très basses en graisses ont cependant leurs points faibles : elles ne rassasient pas et vous aurez faim souvent. Vous risquerez également de souffrir d’une carence en acides gras essentiels.
Enfin, l’option la plus populaire chez les culturistes et sans doute la plus efficace pour la plupart des pratiquants est la diète basse en hydrates de carbone. Elle est basée sur le contrôle de l’insuline, une hormone sécrétée par les cellules bêta du pancréas, que notre corps utilise pour transporter le glucose et les acides aminés aux cellules. Elle est d’autre part l’agent lipogène le plus puissant de notre organisme, c’est-à-dire qu’elle favorise très activement la synthèse et le stockage de tissu adipeux.
Il existe plusieurs types de diète basse en hydrates de carbone, chacun avec ses partisans et ses détracteurs. L’un d’eux est basé sur une consommation de glucides très réduite (entre 30 et 0 grammes) pendant cinq jours, pour ensuite en manger très abondamment le week-end. En théorie, pendant ces cinq jours les niveaux d’insuline seront à leur minimum, tandis que ceux d’autres hormones, comme celle de croissance et la testostérone, seront bien plus élevés. Toutes deux accéléreront l’élimination de graisse, tout en favorisant les processus de construction de muscle.
Pendant les week-ends, où l’on consommera des glucides en abondance, les niveaux d’insuline seront élevés, mais ils serviront à reconstituer les dépôts de glycogène et à activer la croissance, étant donné que c’est aussi une hormone anabolisante. Dans ces conditions, l’insuline n’aura qu’un très léger effet lipogène (générateur de graisse), mais exercera par contre une très forte action anabolisante.
De nombreux athlètes critiquent ce plan arborant que l’organisme a besoin d’une bien plus grande quantité d’hydrates de carbone pour s’acquitter de toutes ses fonctions de façon optimale, étant donné que les glucides sont le carburant des efforts de grande intensité. Ils ne tiennent pas compte du fait que, dans des conditions normales, toute protéine qui n’est pas utilisée pour former du tissu est transformée à jusqu’à 56% en glucose, par un processus appelé gluconéogenèse. En plus, notre corps s’adapte parfaitement après un certain temps à l’utilisation de graisse comme combustible. Il emploie également à cette fin les déchets du métabolisme de la graisse, tels que les cétones. A preuve, l’absence d’une demande essentielle d’hydrates de carbone par le corps, comme celle en acides aminés ou en acides gras essentiels, du fait que, à la différence de ces derniers, notre organisme peut parfaitement synthétiser des glucides dans le foie, à partir des protéines et d’autres matériaux.

A noter la suivante règle d’or: quand on réduit les hydrates de carbone, il faut augmenter les protéines.

La plupart des pratiquants a besoin d’un certain temps pour s’adapter à une diète basse en hydrates de carbone, parce qu’ils sont habitués à les employer comme combustible principal. Quand ils les réduisent, ils perdent souvent jusqu’à sept ou huit kilos en deux semaines. De l’eau pour la plupart, car les stocks de glycogène se vident et, comme vous le savez, chaque gramme de glucides est emmagasiné avec trois grammes d’eau.
Ce type de diète a par conséquent un certain effet diurétique susceptible de vous laisser sans force, suite à la perte de potassium avec l’eau éliminée. A ce moment, il sera indiqué un supplément en ce minéral, que vous prendrez avec de la nourriture et jamais entre les repas, car il risquerait de hausser les niveaux d’aldostérone –une hormone sécrétée par les glandes surrénales–, provoquant de la rétention de sodium et une élimination encore plus importante de potassium.
De nombreux athlètes seront d’avis qu’il n’y a pas de raison de réduire les hydrates de carbone pour éviter une montée de l’insuline, car celle-ci est anabolisante et n’a d’ailleurs aucune incidence sur la graisse. Mais cela n’est qu’une demi-vérité.
On a effectué des études au niveau moléculaire, au cours desquels on a exposé des cellules grasses isolées à l’action de l’insuline, sans que l’on observe un quelconque effet. Mais dès que l’insuline a été mélangé avec du sucre, la graisse a été rapidement synthétisée. La plupart des personnes qui présentent des stocks excessifs de graisse consomment trop de graisse et de sucre. Si l’on mange de la graisse dans un environnement haut en hydrates de carbone, le corps préférera brûler ces derniers et la graisse sera emmagasinée dans les stocks de réserve. Mais si cette dernière est consommée seule ou avec des protéines –sans hydrates de carbone– l’organisme s’y adaptera et l’utilisera comme combustible.
Cela ne signifie pas qu’on puisse manger autant de graisse que l’on voudra quand on fait une diète basse en glucides, mais sachez que, même en faisant une diète tout à fait normale, 20% des calories devront provenir de la graisse, faute de quoi les niveaux de testostérone baisseront. Voilà la raison pour laquelle, quand on suit une diète très basse en lipides, on perd de la graisse… mais du muscle aussi.
La clé consiste à réduire les graisses saturées et à les remplacer par des insaturées, comme les oméga-3 des huiles de poisson, que vous trouverez entre autres dans les sardines, le saumon ou le maquereau, mais aussi dans l’huile de lin et les fruits oléagineux. C’est la bonne graisse, dont il est d’ailleurs démontré qu’elle augmente la sensibilité à l’insuline, laquelle est mieux utilisée par les cellules musculaires pour absorber les nutriments qu’elle véhicule, laissant une beaucoup plus petite quantité qui sera transformée en graisse. Le chrome est aussi très utile dans ce sens.
Vous aurez besoin d’au moins quatre grammes d’oméga-3 pour y parvenir. Ajoutez à votre régime alimentaire de 400 à 800 unités de vitamine E afin de prévenir l’oxydation des acides gras que vous prenez. Cette vitamine développe une très forte activité antioxydante en présence des graisses.
Si vous vous faites des soucis à cause des éventuels niveaux de lipides ou de cholestérol produits par la diète basse en hydrates de carbone et modérée en graisse, prenez un supplément simple et naturel permettant de les avoir sous contrôle, comme, par exemple, la nyacine (vitamine B), l’ail ou la fibre diététique.
Ceux qui adhèrent à une diète basse en hydrates de carbone commettent l’erreur de ne pas consommer de glucides après l’entraînement, malgré les preuves irréfutables au niveau scientifique que, de fait, c’est pratiquement la seule occasion où ils sont absolument nécessaires.
Au cours d’une étude, on a administré aux athlètes participants 900 grammes d’hydrates de carbone après leur entraînement, pour constater que les sportifs en question avaient parfaitement reconstitué leurs stocks hépatiques et musculaires de glycogène. Les petites quantités restantes ont été rapidement oxydées dans le foie.
Après l’exercice, les hydrates de carbone reconstituent les réserves de glycogène et favorisent l’hydratation cellulaire, du fait que ce dernier est stocké avec de l’eau, ce qui a un effet anabolisant, tout en bloquant le catabolisme.
Très répandues dans les années 70, les diètes de sèche à 0% d’hydrates de carbone ont démontré leur efficacité. On estime cependant que 50 grammes d’hydrates de carbone est la quantité minimale strictement nécessaire pour le maintien du niveau de glucose indispensable au bon fonctionnement du cerveau, sans pratiquement qu’il se répercute sur la sécrétion d’insuline.
Encore une diète faite sur le même patron est celle qui permet quelques hydrates de carbone de plus, mais au prix de la suppression de ceux féculents et amidonnés. On n’ingère que des légumes fibreux.

STRATÉGIES COMPLÉMENTAIRES POUR SE DÉCOUPER

Si vous optez pour un régime bas en hydrates de carbone qui, en fonction de votre chimie corporelle, sera probablement celui qui vous donnera les meilleurs résultats, vous devriez prendre certaines mesures complémentaires. Par exemple, étant donné qu’en réduisant la nourriture végétale, vous vous priverez d’une bonne quantité d’éléments vitaux, je me permets de vous recommander un complexe vitaminominéral, avec quelques doses supplémentaires des vitamines C et E, pour leurs propriétés antioxydantes, ainsi que d’acide alpha-lipoïque, de bêta-carotène, de calcium et de magnésium.
Un vieil adage du monde de la diététique dit que la graisse est brûlée à la flamme des hydrates de carbone, c’est-à-dire que sans un minimum de glucides il ne se produira pas de combustion de graisses. Et souvent c’est vrai. Notre corps a besoin d’hydrates de carbone pour former une substance appelée oxaloacétate, nécessaire pour le bon fonctionnement du cycle de Krebs, ou processus producteur d’ATP dans les cellules. Bien que le corps humain a besoin d’hydrates de carbone pour former de l’oxaloacétate, il y parvient également en utilisant du pyruvate ou de l’acide aspartique, un acide aminé.
Il se pose aussi le problème de la moindre conversion de T4 en T3, l’hormone thyroïdienne la plus active, suite à quoi le rythme métabolique se ralentit, et on brûle moins de calories et retient davantage d’eau.
Un supplément thermogène peut être un bon adjuvant des processus de définition. A noter cependant qu’il est bien préférable d’opter pour un accélérateur naturel du métabolisme, aux fortes actions thermogènes et lipolytiques, comme le TH 101, de Future Concepts. Depuis sa mise sur le marché, sa demande a largement dépassé tous les succès obtenus par des suppléments conventionnels.
Sa créatrice, l’équipe scientifique de Future Concepts, avait pour objectif l’utilisation de ses ergoceutiques par le grand public. Tout ingrédient susceptible de produire des effets indésirables était exclu de son développement, la sécurité et l’absence de problèmes secondaires étant d’une importance capitale.
On a, par exemple, renoncé à l’emploi d’éphédrine, un alcaloïde végétal qui stimule plusieurs récepteurs bêta-adrénergiques et qui, très souvent, occasionne de l’hypertension et des troubles cardiaques, de la thyroïde et des reins.
Le défi était triple : activer le rythme métabolique, les fonctions thyroïdiennes et la thermogenèse, ou processus par lequel notre corps brûle des calories pour produire de la chaleur et augmenter la lipolyse afin de libérer l’énergie nécessaire pour l’activité physique.
Le TH 101 y réussit pleinement, et ce sans le moindre effet collatéral. Il agit doucement, mais en profondeur et, au fil des semaines et des mois, non seulement il ne produit pas d’adaptation, mais ses effets sont de plus en plus prononcés. Future Concepts a ici recours aux effets cumulatifs, par lesquels, sans forcer la chimie corporelle, il est possible de la faire réagir positivement, de façon graduelle.
Par exemple, cet ergoceutique apporte l’acide aminé L-tyrosine, lequel constitue la matière première à partir de laquelle et en combinaison avec l’iode, la glande thyroïde forme son hormone principale, la tyroxine. Le TH 101 fournit aussi de l’iode organique et naturel, au moyen de certaines algues de la famille des laminaires, provenant d’eaux très profondes et froides des régions nordiques de l’Atlantique et qui contiennent de l’iode en abondance.

Le cuivre associé à un acide aminé intervient dans ce cycle par le biais de la formation de certaines coenzymes.

Puisque scientifiquement il ne fait plus aucun doute que la caféine et l’éphédrine activent la combustion des graisses, Future Concepts utilise la caféine naturelle d’un extrait de guarana, et la synéphrine, au lieu de l’éphédrine, car les études comparatives démontrent que, bien que la seconde met en branle les récepteurs cible bêta-3, elle affecte également ceux alpha-1 et 2 et ceux bêta-1 et 2, qui sont ceux qui produisent des effets secondaires.
Plus douce, la synéphrine agit seulement sur les récepteurs bêta-3, responsables de la combustion de graisse dans les mitochondries, et ne pose aucun des problèmes de l’utilisation de l’éphédrine. A moyen terme, la synéphrine a presque les mêmes effets que cette dernière, mais sans ses retombées indésirables.
Le TH 101 livre d’autres substances qui viennent renforcer les effets décrits. Par exemple, la naringine, que l’on extrait d’un certain type de pamplemousse et qui accentue les propriétés de la caféine et de la synéphrine.
Mais cet ergoceutique apporte aussi un extrait de thé vert, lequel agit en synergie aussi bien avec la caféine qu’avec la synéphrine, ce qui potentialise leur action.
La forskohline est un composé aux propriétés pour le moins étonnantes. Extraite du végétal coleus forskohlii, elle a la particularité d’activer l’enzyme cAMP qui, si elle augmente d’une part l’utilisation des graisses, de l’autre elle préserve la masse musculaire et accélère le rythme métabolique.
Vient s’ajouter à cette formule l’acide hydroxycitrique, ou HCA. Provenant du fruit de la garcinia cambogia, la communauté scientifique a constaté que cet acide inhibe temporairement les fonctions de certaines enzymes, notamment celles de la citrate lyase, qui préside à la transformation d’acides gras de réserve des hydrates de carbone en surplus. Cette inhibition barre donc la route à un des processus les plus courants générateurs de surpoids.
Le chrome apporté par cet ergoceutique augmente la densité des sites récepteurs de l’insuline, favorisant ainsi la capture de l’hormone par les cellules musculaires, tout en minimisant celle des adipocytes.
Future Concepts y inclut deux composés provenant de deux plantes : la première est la gymnema sylvestris, de l’Inde, aux actions très particulières. Elle abaisse les niveaux d’insuline sanguin et annulle temporairement le goût du sucre, ce qui s’avère fort utile en phase de diète. L’autre est le populaire dent-de-lion ou pissenlit. Il s’agit d’un diurétique très actif qui, outre le fait d’éliminer l’eau de rétention, accentuant ainsi la sèche, apporte du potassium, un minéral que les diurétiques de l’industrie pharmaceutique éliminent, ce qui les rend pour le moins problématiques.
Comme vous pouvez le constater, les actions du TH 101 sont très nombreuses, mais les interactions de ses douze ingrédients le sont aussi. Chacun de ses composants agit en synergie avec tous les autres, ce qui donne des résultats notables sans abuser d’aucun d’entre eux et écarte le risque d’intolérance.
Les culturistes qui utilisent des anabolisants stéroïdiens connaissent fort bien la valeur de la synergie pour accroître l’anabolisme, tout en minimisant l’action androgène et d’autres effets secondaires associés à ces produits.
Quand on augmente la dose d’un stéroïde, on accroît notablement le risque d’effets indésirables, alors qu’en employant de plus faibles doses de diverses substances, on met la dominante sur l’action anabolisante du mélange, tout en réduisant à leur minimum les risques d’effets secondaires de chaque composant de la formule.
Sur le plan purement naturel, il arrive quelque chose de comparable avec le TH 101. Au lieu d’avoir recours à des stimulants dangereux, Future Concepts a combiné divers éléments qui interagissent en synergie, pour mettre au point une formule naturelle d’une grande puissance.
La plupart des culturistes que je connais prennent une seule dose journalière pour s’assurer le bon fonctionnement de leur métabolisme, mieux répondre à l’entraînement et conserver des niveaux de graisse corporelle raisonnablement bas.
Arrivé le moment de se découper, ils prennent deux doses par jour, d’habitude la première le matin et l’autre à midi ou avant l’entraînement. Certains même en utilisent trois à l’objet d’accélérer au possible la perte de tissu gras et accentuer la sèche. Et ils en sont tous fort satisfaits, même ceux qui ont pris auparavant des substances… “plus fortes”. Car le TH 101 active les processus organiques propres, par lesquels le corps lui-même élimine la graisse inutile et préserve la masse maigre.

LE FIN MOT

Essayez les différentes diètes de définition, mais j’en mets ma main au feu que dans 90% des cas vous sécherez bien mieux en réduisant les hydrates de carbone et en augmentant proportionnellement les protéines.
Si vous réagissez comme la plupart des pratiquants, vous expérimenterez une série de changements en fonction de la phase de la diète que vous traverserez, mais si vous suivez mes indications, en peu de temps vous aurez récupéré l’énergie nécessaire pour vous entraîner à fond et votre capacité de former du muscle, tout en transformant votre corps en un efficace engin brûleur de graisse qui marchera 24 heures sur 24.
Vous serez capable de vous découper plus nettement que jamais et vous aurez en main les deux outils qui vous permettront d’atteindre ce point de définition maximale, si difficile, si revêche : la diète et le TH 101, de Future Concepts.