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Por:admin el 2 de novembre de 2017


Par Kyawnee Snow

Avez-vous déjà pensé que nous pouvons nous oxyder à l’intérieur ? Eh bien, que vous le croyez ou non, c’est une réalité. Lorsque cela arrive, en plus de provoquer des effets négatifs sur la santé, cela constitue également un lest qui vous empêche de progresser musculairement.
Heureusement qu’il existe les antioxydants.

Toutes les substances chimiques dont le corps a besoin pour vivre doivent s’obtenir des aliments, sauf une : l’oxygène que nous obtenons de l’air que nous respirons. Et curieusement, c’est la substance essentielle pour la vie. Le corps humain peut réussir à survivre sans manger durant environ 90 jours et sans boire, maximum 7-8 jours, en revanche, combien de minutes seriez-vous capable de tenir sans respirer ? Très peu.
Je me souviens encore de la première fois que j’ai écouté quelqu’un citer le mot antioxydant. J’ai pensé : « Que veux-tu dire par ANTI-oxydant ? On suppose que nous avons besoin d’oxygène pour vivre. Au moins, la plupart des médecins avec qui je parle semblent penser que respirer est important… mais en plus, depuis le point de vue des culturistes, c’est un élément chimique vital pour que les cellules de l’organisme puissent créer de l’énergie. Si c’est le cas, pourquoi prendre un supplément qui l’en empêche ? ».
Je ne pouvais pas comprendre le besoin des antioxydants, jusqu’à ce que je me plonge sur le sujet.

L’oxygène et les radicaux libres

L’oxygène est un élément qui joue une fonction essentielle très active sur le système. Dans le flux sanguin, on le combine avec une grande quantité de composés durant l’échange moléculaire qui se produit de l’un à l’autre. Que vous le croyez ou non, certains des composés qui se forment peuvent abîmer les tissus du corps humain. Ils reçoivent le nom de radicaux libres et sont caractérisés pour être très instables et pour réagir avec d’autres cellules, provoquant des anomalies. Ces dernières, à leur tour, sont liées à de nombreuses affections dégénératives : athérosclérose, vieillissement prématuré, arthrite et autres maladies inflammatoires, néphropathies, cataractes, maladies inflammatoires intestinales, colites, dysfonctions pulmonaires, pancréatites, réactions à certains produits pharmaceutiques, lésions cutanées, voire même cancer.
Mais la formation de radicaux libres dans l’organisme n’est pas un phénomène peu fréquent. Il peut être le résultat d’attaques environnementales qui menacent les personnes dans la vie quotidienne. Entre elles, se trouvent les radiations ionisantes provenant du soleil, des Rayons X, des émissions de l’industrie, de l’oxyde nitrique des gazes de combustion des automobiles, de la fumée du tabac, de l’alcool, des graisses saturées et des substances chimiques que contiennent certains aliments, l’eau et l’air.

La production des radicaux libres

Comme vous pouvez le vérifier, tous les individus sont exposés aux effets nocifs des radicaux libres, donc la consommation d’antioxydants est bénéfiques pour tous, même pour ceux qui ne pratiquent aucune activité physique.
Toutefois, examinons la manière dont tout cela affecte les athlètes qui s’entraînent avec poids et font du cardio tous les jours. Les radicaux libres sont une sorte de sous-produits naturels que génère le propre métabolisme. Ils peuvent aussi se produire durant les moments de stress que le corps souffre comme conséquence des entraînements de haute intensité. En fait, les dommages que ces molécules provoquent dans le tissu s’appellent également stress oxydatif. Voyons voir avec plus de détail comment se produit et comment nuit-il aux sportifs.
Pour commencer, voyons brièvement la composition des cellules et des molécules pour que vous compreniez mieux le fonctionnement du processus des antioxydants et des radicaux libres.
Comme vous le savez tous, l’organisme est formé par de nombreux types de cellules, qui se décomposent en molécules. Ces dernières se divisent également en un ou plusieurs atomes d’un ou plusieurs éléments unis par des liens chimiques. Les blocs structurels de ces atomes ou éléments sont, d’une part, le noyau (centre) et, d’autre part, les neutrons, les protons et les électrons. Le nombre de protons (particules avec charge électrique positive) du noyau atomique détermine celui des électrons (particules avec charge électrique négative) qui entourent l’atome. Les électrons interviennent dans les réactions chimiques et constituent la substance qui unit l’ensemble des atomes, donnant lieu à une molécule. Ces particules avec charge négative tournent en orbites circulaires, appelés couches, autour du noyau atomique. C’est le même mouvement que celui que réalise la lune autour de la Terre ou les planètes autour du soleil. La capacité maximum de la dernière couche, l’interne, est de deux électrons, si bien que lorsqu’elle se remplit, ces derniers commencent à occuper la couche suivante, qui ne pourra contenir que huit électrons, et ainsi de suite. Le facteur qui marque le comportement chimique d’un atome est le nombre d’électrons que contient la couche externe. Si elle est pleine, (elle présente un équilibre d’électrons pour qu’ils soient dans la même proportion que les protons), l’atome a tendance à ne pas réagir avec d’autres, donc on l’appelle atome neutre. Toutefois, certains dont la couche externe n’arrive pas à la capacité maximum, volent des électrons d’autres atomes ou en donnent certains pour arriver à une parité et, de cette manière, être à nouveau stables. L’union de deux atomes par le biais de l’utilisation des électrons de leurs couches externes respectives est la méthode la plus fréquente et efficace pour qu’une molécule maintienne sa stabilité.
Cela nous mène à parler des radicaux libres.
Comme nous l’avons commenté, les atomes essayent de maintenir la stabilité, et ceux qui sont unis par l’utilisation mutuelle d’un électron y parviennent presque toujours. Cela arrive qu’il y ait des liens chimiques faibles et qu’un électron se perde, si bien qu’un des atomes ou molécules se convertit en une particule instable à la recherche d’un autre électron. Il s’agit d’un radical libre et, il s’empare d’un des électrons d’un autre atome pour devenir stable, donnant lieu à un autre radical libre qui agira de la même manière. Cette réaction en chaîne peut réussir à interrompre le comportement de toute la cellule, puisque ces entités chimiques abîmées restent avec les électrons des acides nucléiques, les protéines ou les enzymes. En plus, la cellule ne peut pas se stabiliser seule, à cause du stress oxydatif qu’elle renferme.
En général, cette altération a lieu dans les mitochondries et dans l’ADN. Les mitochondries sont celles qui fournissent le plus d’énergie au muscle, donc si leur structure varie, elles cessent d’être sources d’énergie efficaces et peuvent même arriver à provoquer une fatigue chronique et la fibromyalgie. Si l’ADN varie et ne fonctionne pas comme il se doit, l’organisme ne peut pas transporter l’information génétique (qui inclut la synthèse des protéines nécessaires pour le maintien et la réparation cellulaires) dont la cellule a besoin pour exercer ses fonctions. Si le système ne crée pas les protéines suffisantes, les tissus musculaires cessent de croître et de se reconstruire comme il est dû et cela se traduit en une perte de temps investi dans l’entraînement. Les résultats seront infimes.

Les antioxydants

Une chance pour nous tous, il existe des super-héros naturels connus comme antioxydants, des composés capables de donner un électron de leur couche externe sans devenir instables et sans modifier leurs caractéristiques. Cela leur permet de neutraliser les radicaux libres et empêcher que leurs réactions en chaîne provoquent des lésions dans la cellule. L’organisme produit des antioxydants de manière naturelle pour empêcher l’effet des radicaux libres engendrés.
Concrètement, il fabrique des substances enzymatiques antioxydantes (superoxyde dismutase, catalase et glutathion peroxydase) qui agissent comme catalyseurs biologiques, c’est-à-dire, comme donnants d’électrons qui dégradent, neutralisent et désintoxiquent ces particules nocives. Toutefois, le corps ne réussit pas toujours à maintenir la quantité suffisante d’antioxydants. Heureusement, nous disposons d’un grand éventail d’aliments qui apportent à l’organisme les blocs structurels nécessaires pour que ce dernier puisse créer les enzymes mentionnées (il existe également des suppléments qui contiennent ces substances et qui sont généralement commercialisées dans les boutiques spécialisées en nutrition). Je ne m’arrêterai que sur les nutriments les plus fréquents.
La vitamine A est une des plus connues pour ses nombreuses propriétés antioxydantes. Elle est vitale pour le maintien de la peau et des membranes muqueuses ou les recouvrements internes du corps. Donc, par le biais du renforcement de ces deux tissus, ce nutriment empêche que les attaques environnementales pénètrent dans l’organisme et génèrent des radicaux libres. Elle est également immunostimulante, étant donné qu’elle active la fonction des leucocytes et des anticorps (les défenses corporelles).
Le bétacarotène, également connu comme pro-vitamine A, est un pigment qui donne aux carottes, aux fruits jaunes et aux légumes cette couleur naturelle si particulière. Le pigment, que le corps convertit en vitamine A, a démontré être un antioxydant hautement efficace. Il semble améliorer le fonctionnement du thymus et participe à la production d’interférons, le combustible principal du système immunologique et l’agent qui lutte contre les infections virales. C’est pour cela qu’il est immunostimulant, comme la vitamine A.
Les vitamines B2, B3 et B6 possèdent également des propriétés antioxydantes. La B2 (la riboflavine) joue une fonction cruciale, puisqu’elle produit des globules rouges (et, par conséquent, augmente l’énergie pour l’entraînement) et des hormones et régule la croissance et le développement de l’individu en question. D’autre part, il est indispensable pour que les autres vitamines B puissent exécuter leurs fonctions, puisqu’elles agissent ensemble. Elle augmente donc l’énergie des cellules, même si sa tâche la plus importante est celle de favoriser un état de santé optimum par le biais de la synthèse de cellules qui conduisent à une amélioration du système immunologique, de l’appareil respiratoire et du tractus digestif.
La vitamine B3 (la niacine) contribue au bon fonctionnement de plus de 200 enzymes métaboliques. Elle participe à un grand nombre de fonctions corporelles, parmi lesquelles se trouvent la synthèse d’hormones et de globules rouges, ainsi que la libération de l’énergie provenant des lipides, les hydrates de carbone et les protéines. Les études constatent que cette vitamine intervient dans la réduction du cholestérol et des concentrations de triglycérides. Le poulet, la viande rouge, le thon et le lait, certains des aliments favoris des culturistes, sont riches en ce nutriment.
La fonction la plus remarquable de la vitamine B6 est celle d’agir comme une coenzyme, c’est-à-dire, comme un catalyseur de ces enzymes qui ont besoin de renfort pour exécuter leurs tâches (en fait, elle participe à plus de 70 fonctions enzymatiques). Les neurotransmetteurs, les protéines et les globules rouges ont besoin de vitamine B6 pour leur formation. Il faut souligner le fait qu’il s’agisse d’une substance essentielle pour transformer les aliments en énergie (ou, dit d’une autre manière, pour convertir le glycogène en glucose).
La vitamine C (ou acide ascorbique) est une autre des plus connues. Elle se concentre généralement dans les fruits et dans la plupart des suppléments avec des propriétés antioxydantes. En plus, elle est hydrosoluble, donc, si vous en ingérez plus du compte, l’organisme éliminera l’excès par la sueur et l’urine. On a vérifié que l’ingestion de ce nutriment en concret combat les radicaux libres produits par les toxines environnementales. Les études affirment que les gens qui fument n’ont pas la quantité suffisantes de vitamine C et ont besoin en moyenne de 2000-3000 milligrammes par jour pour contrecarrer les effets négatifs du tabac. De même, cette substance organique booste et crée un grand nombre de réactions physiologiques qui permet de maintenir un bon état de santé (un catalyseur aide à accélérer et à produire ce type de réactions). Les personnes qui font de l’exercice et qui, par conséquent, ont besoin d’avoir des tendons sains et forts, doivent prendre en compte ce nutriment. N’oubliez pas que la vitamine C est fondamentale pour prévenir la dégradation du tissu conjonctif.
La vitamine E a gagné en reconnaissance grâce à ses propriétés anti-vieillissantes. En plus, elle est vitale pour protéger la santé de l’appareil reproducteur, stimuler la circulation sanguine et prévenir les cardiopathies. Sa capacité pour empêcher que les effets nocifs des radicaux libres jouent sur les membranes cellulaires la convertit en un des ingrédients clé des suppléments de tout culturiste. Comme nous l’avons déjà expliqué, les radicaux libres détériorent les membranes cellulaires et cela conduit à la mort cellulaire prématurée.
En plus de générer de l’énergie à l’intérieur de la cellule, l’acide alpha-lipoïque constitue un autre grand antioxydant. La substance est si efficace qu’en Allemagne, on utilise déjà le traitement de la neuropathie diabétique et le SIDA. Des études scientifiques ont démontré que l’acide alpha-lipoïque protège et régénère les nerfs qui ont été la cible des radicaux libres. Les recherches sur le SIDA sont arrivés à la conclusion que ce nutriment est également positif pour le système immunologique et diminue la réponse du VIH, par la réduction des concentrations de radicaux libres dans le sang.
Il existe une grande variété d’éléments qui agissent comme antioxydants et qui défendent l’organisme de l’attaque des radicaux libres. La coenzymes Q-10, les myrtilles, les graines de raisins, l’écorce de pin, le ginkgo biloba, le sélénium, le zinc et le cuivre sont des ingrédients faciles à trouver dans des aliments et suppléments déterminés.

Protégez-vous des radicaux libres avec une bonne nutrition et supplémentation

Une diète équilibrée composée de viande, légumes et fruits est ce dont un culturiste a besoin pour maintenir un équilibre optimum d’antioxydants naturels combattant la production de radicaux libres et, ainsi, libérer l’organisme de tout ce qui peut empêcher sa croissance et ses progrès. En plus de renforcer et d’améliorer la condition physique, l’ingestion de produits avec antioxydants réduit le risque de maladies ou autres troubles.
Ne tombez pas dans les griffes des radicaux libres. Consacrez un peu plus de temps à la préparation de vos repas et allez dans votre boutique de nutrition la plus proche afin d’obtenir ces suppléments capables de vaincre l’attaque de ces particules abîmées.
Souvenez-vous que les antioxydants sont l’arme parfaite pour empêcher les effets dévastateurs des radicaux libres sur les tissus et les muscles.
Ne vous limitez pas à passer des heures et des heures au gymnase. Si vous n’avez pas la quantité suffisante d’antioxydants, vous perdrez votre temps…